« Tout ce qui vole » est contrôlé et fait l’objet de programmes de visite rigoureux définis par les constructeurs. L’entretien des ULM serait-il moins sévère que celui d’autres machines ? Non, c’est l’encadrement administratif qui est diffèrent. Gardons à l’esprit que tous les propriétaires de machines, clubs comme individuels, sont plus soucieux que quiconque du bon état de l’appareil qu’ils pilotent !